Archive for mars 2010

Ben L’Oncle Soul

mars 31, 2010

Un groupe de soul-funk-jazz bien bien sympa à découvrir ! Ils cartonnent en ce moment avec leurs reprises très réussies de Seven nation army des Whites Stripes et de Crazy de Gnarles Barkley. C’est le phénomène musical nommé retro-soul, avec look 60’s et chorégraphies synchros, très sympa !

Voir leur Myspace

Voir leur live sur Arte Live Web (émission One Shot Not) pour les superbes chorés !


By Delli -

Publicités

Wool is cool

mars 29, 2010

Comme on n’a pas encore fait d’article fashion sur ce blog, on a décidé de s’y mettre. Après tout, c’est un blog tenu par deux filles, parisiennes de surcroît ! Mais ne vous attendez pas à des revues de presse sur les derniers défilés ou encore sur les tendances du moment, c’est pas notre point fort à Jules et moi.

J’ai découvert un concept intéressant, proposé par la boutique en ligne de Wool and the Gang – jeu de mot avec le groupe funk des années 70 Kool and the Gang, vous l’aviez compris. Cette boutique propose des vêtements, écharpes et accessoires en laine (issue du commerce équitable péruvien), ainsi que des kits afin de tricoter soit-même des vêtements en laine; vous y trouverez également des instructions pour réussir ce que vos grands-mères faisaient les yeux fermés. Des ateliers-brunchs sont proposés dans Paris pour vous apprendre à jouer de la maille, dans une atmosphère tout de même très bobo. Je crois que je ne m’y mettrai pas tout de suite, mais j’ai trouvé le nom et le concept très rigolos ! Petit jeu de mot en plus : l’option Crazy, sexy, wool (allez, je vous aide : album des chanteuses de TLC) et le Snood Dogg ou « écharpe-tube ».

Pour finir sur un jeu de mot, je citerai l’internaute anonyme dont le pseudo est  Mouton :  »  Pourquoi tant de laine   » ?

By Delli –

La pensée du jour – La leçon de musique de Ravi Shankar

mars 29, 2010

Je viens de voir un superbe documentaire sur Ravi Shankar, le maître du sitar indien de 88 ans (et papa de Norah Jones); il a donné une leçon de musique indienne lors de son dernier concert européen à la Salle Pleyel, un moment de bonheur ! Il enseigne encore aujourd’hui dans sa propre fondation à New Delhi, en Inde. Ce que je ne savais pas, c’est qu’il enseigne aussi la musique indienne à des musiciens de jazz : on voit dans le documentaire un contrebassiste et un saxophoniste apprendre les fondements et les phrases d’improvisation, mais à partir de leur propre instrument ! L’universalité de la musique…

Ses cours me rappellent mes cours de chant à la Bill Evans Academy of Jazz : tout comme avec ma prof de chant, le maître est placé au centre et les disciples autour de lui; le maître chante une phrase musicale improvisée et chaque élève répète la même phrase. Dans la tradition musicale indienne, il s’agit d’apprendre la musique en écoutant et en imitant, tout comme dans le jazz. L’idée est de transmettre un savoir musicale de manière orale à partir d’exemples de phrases que chaque disciple intègre et dont il s’inspirera. Pas étonnant que John Coltrane et les Beatles se soient fortement inspirés de Ravi Shankar (John Coltrane a même nommé on fils Ravi).

By Delli –

La découverte blog du jour

mars 26, 2010

Je vous conseille d’aller faire un petit tour sur le blog de l’illustrateur  Scott Campbell, un joli univers à découvrir !

Scott Campbell

Une Italie pas si rêvée.

mars 23, 2010

Pour terminer cette deuxième journée de Printemps du cinéma, je suis allée voir le film de Michele Placido, Le Rêve italien. En France, Placido est surtout connu pour son film Romanzo Criminale, qui met en scène Kim Rossi Stuart, Anna Mouglalis et Stefano Accorsi dans une histoire mêlant police, mafia et terrorisme dans l’Italie des années 70-80. Le Rêve Italien, lui, traite de la période précédant cette vague de terrorisme. Cette période, c’est celle des révoltes étudiantes de 68-69. Pour ce film, Placido s’est inspiré de sa propre histoire, celle d’un jeune policier devenu comédien, après avoir embrassé les idées d’extrême-gauche. Dans le rôle du jeune policier, on retrouve Riccardo Scarmarcio, étonnant de beauté et de talent. Cette jeune recrue fait mouche dans les rangs de la police, et son amour des mots et du théâtre vont pousser ses chefs à le choisir pour infiltrer les mouvements étudiants. C’est là qu’il rencontre la belle Laura, une jeune étudiante rebelle qui décide de suivre le leader charismatique du mouvement, surnommé Libero. Laura est issue d’une famille bourgeoise catholique traditionnelle. Mais ses frères et elle supportent de moins en moins ce carcan et participent à toutes les manifestations pour montrer leur mécontentement. Laura va alors tomber amoureuse du jeune policier Nicola, mais c’est une histoire impossible, car même devenu acteur, Nicola reste un traître pour ces jeunes révolutionnaires. La suite est simple, le film suit l’évolution et la radicalisation du mouvement étudiant, tout en montrant l’effritement de la famille de Laura et son impossible histoire d’amour avec Nicola. Alors le film n’est pas sans qualité. Les acteurs sont excellents, surtout Jasmine Trinca qui joue le rôle de Laura et qui jouait déjà dans Romanzo Criminale ; et le film montre bien la réalité de cette période. Mais dans  l’ensemble, Placido en fait un peu trop. La musique n’est pas toujours très adaptée et enlève parfois aux images leur force initiale, l’histoire reste assez simple, du coup certains personnages sont peu exploités alors même qu’ils auraient pu apporter une autre lumière au film, et la surexploitation d’images d’archives (vraies et fausses) empêche le film de trouver une vraie orientation. Ceci dit, ce film reste un bon moyen d’appréhender l’Italie de cette époque et de comprendre ce qui a amené aux dérives des années suivantes.

C’est tout pour l’instant….

Jules

Un fantôme au sommet…

mars 23, 2010

Changement radical d’ambiance pour la deuxième journée du Printemps du cinéma. Et pour cause, je me suis enfin décidée à aller voir le film de Roman Polanski. Je ne sais pas pour vous, mais généralement quand tout le monde s’extasie sur un film, j’ai un peu tendance à être déçue en le voyant. En plus, ayant vu l’engouement déclenché par sa projection à la Berlinale, je préférais attendre un peu, et laisser le soufflé retomber. Mais finalement pas de déception à l’horizon, bien au contraire. Ce film est tout simplement excellent.

C’est assez difficile d’en parler sans dévoiler l’intrigue, mais disons que The Ghost Writer est un polar, qui rappelle les films noirs des années 50, en y ajoutant cependant une touche très subtile de modernité. Bien sûr, tout le monde veut voir dans ce film la mise en abîme des déboires judiciaires de Roman Polanski, et les analystes politiques veulent y voir une critique à peine masquée de l’ancien Premier Ministre Tony Blair. Alors bien sûr, tout cela est vrai. Pierce Brosnan qui campe un ancien premier ministre accusé de suivre les directives de Washington et qui fait l’objet d’une enquête de la Cour Pénale Internationale fait penser à Tony Blair au moment du déclenchement de la Guerre en Irak. Et bien sûr, que ce même Pierce Brosnan qui campe un politicien dans l’impossibilité de retourner dans son pays sous peine d’être arrêté, fait étrangement échos aux différentes « affaires Polanski ». Mais la force de ce film, c’est que tout cela n’est que secondaire. A la base de tout, on a une histoire très hitchcockienne qui ferait trembler n’importe quel spectateur.

La musique d’Alexandre Desplat est un des éléments clés du film et plonge le public dans une atmosphère angoissante, que renforce d’ailleurs le huit-clos forcé sur une île non loin de New-York. L’histoire est assez simple. Adam Lang, ancien premier ministre britannique, veut écrire ses mémoires. Son nègre ou « ghost writer » meurt subitement et doit être remplacé au plus vite. Entre alors en scène un écrivain sans histoire, qui va reprendre la place de cet écrivain fantôme. Contraint de s’isoler avec le reste de l’équipe sur une île où Lang possède une propriété, le jeune écrivain, novice en politique, va découvrir bien malgré lui des secrets qui vont le plonger dans une histoire dont personne ne ressortira indemne.

Pour jouer ce fantôme, Roman Polanski a choisi Ewan McGregor, acteur écossais qui imite à la perfection l’accent londonien. Jusque là, tout le monde savait que Ewan McGregor était un bon acteur. Trainspotting, Petit meurtre entre amis, Une vie moins ordinaire, Moulin Rouge, ou encore Le Rêve de Cassandre sont autant de films dans lesquels McGregor a montré l’étendue de son talent. Mais avec ce rôle d’écrivain fantôme, l’écossais atteint sans doute le sommet de son art et révèle enfin sa capacité à porter un film à lui seul. Car, si bien sûr Pierce Brosnan, Kim Catrall et Olivia Williams sont tous excellents, c’est bien le personnage de Ewan McGregor qui porte l’action. C’est lui que le spectateur suit, c’est pour lui que l’on a peur. Et entre fragilité et courage, entre doute et obstination, Ewan McGregor laisse passer sur son visage tous les sentiments ambivalents qu’éveille en lui cette mystérieuse situation dans laquelle il est embarqué bien malgré lui. En résumé, ce film mérite tous les éloges et surtout, Roman Polanski mérite largement son Ours d’Argent du Meilleur réalisateur.

Jules

Comédie à la sauce turque!

mars 23, 2010

Pour oublier la légère déception laissée par Chloe, rien de mieux qu’une bonne comédie. Alors non, je ne parle pas de L’Arnacoeur, qui soit dit en passant est vraiment pas mal du tout, du fait notamment du duo ultra glamour mais un peu décalé campé par Romain Duris et Vanessa Paradis, mais de Soul Kitchen de Fatih Akin. Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet, parce que Fatih Akin mérite un article à lui seul. Disons simplement que ce film change radicalement de ses précédents. Akin s’est fait connaître dans le monde entier grâce à son film Head-On, qui raconte le combat d’une jeune turque contre les conventions religieuses et familiales. Son autre grand film est De l’autre côté. Dans ce film, Akin entremêle les histoires de plusieurs personnages pris dans l’impossible dialogue des cultures entre l’Allemagne et la Turquie. Si Fatih Akin est turc par ses parents, son cœur lui est tout entier dévoué à sa ville natale, Hambourg, qu’il n’a d’ailleurs jamais quittée. Pour cette raison, chacun de ses films traite de cette double identité. Mais cherchant absolument à fuir les étiquettes qu’on a voulu lui coller, notamment celle de réalisateur engagé, et créateur de films très sombres, Fatih Akin a décidé de faire souffler sur sa filmographie le vent léger de la comédie. Associé à son ami de toujours l’acteur et musicien Adam Bousdoukos, Fatih Akin réalise une comédie fort sympathique, qui met en avant la famille au sens propre, et celle que l’on se choisit avec ses amis. Cette « cuisine de l’âme » raconte les déboires de Zinos, restaurateur un peu gaffeur, propriétaire d’un boui-boui, à l’hygiène pas très réglementaire. Entre son frère, en semi-liberté, sa fiancée un peu caractérielle, et ses problèmes de dos, Zinos n’a pas la vie facile. Les dialogues sont très vifs, et sonnent toujours justes ; les seconds rôles sont tous excellents et l’ambiance fait tout à fait oublier la grisaille des zones industrielles hambourgeoises. Mais, ce qui compte le plus dans ce film, c’est la musique. Après son film The Sound of Istanbul, Fatih Akin voulait à nouveau mettre en avant la musique sous toutes ses formes. L’histoire se déroule donc sur fond de vieux tubes soul, de classiques funk et de musiques traditionnelles remixées qui ne donnent qu’un envie…danser. (http://www.youtube.com/watch?v=MI-N72q4YBI: écoutez donc ça !)

Jules

On s’fait un ciné?

mars 23, 2010

Ma honte est telle de ne participer vraiment que maintenant à ce blog (tenu de main de maître par Delli!), que je préfère passer directement aux choses sérieuses, plutôt que de m’étendre sur cette incapacité chronique à intégrer, pour de bon, toutes ces nouvelles technologies à ma vie quotidienne. Bref, comme tout bon étudiant qui se respecte, ma vie se résume à peu de choses, alors quand une occasion comme le Printemps du Cinéma se présente, mieux vaut ne pas la rater. Cette manifestation (qui existe depuis 11 ans) donne l’occasion à tous les jeunes désoeuvrés de mon espèce de voir des films toute la journée, en ayant l’excuse de participer à un évènement national (oui madame) et qui, en plus, fait du bien à l’industrie cinématographique…Et puis, 3,50€ la place, c’est la moitié du prix d’un Big Mac, alors, tout le monde y trouve son compte.

Bref, en tout pour l’instant (parce qu’il reste encore aujourd’hui…) quatre films. Le premier de la série, c’est Chloe d’Atom Egoyan. Bon, je savais que le film était adapté du film Nathalie, d’Anne Fontaine avec Fanny Ardant et Emmanuelle Béart, film que je n’ai d’ailleurs pas vu, en partie pour les deux « raisons » citées précédemment ! Mais bon, le film d’Atom Egoyan paraissait nettement plus prometteur, notamment du fait de la présence de Julianne Moore, qui en plus du fait d’être rousse, donc un être supérieur à tout autre, est une très grande actrice. Je ne sais pas si vous connaissez Atom Egoyan, ou si vous avez vu certains de ses films. Moi, je ne connaissais de lui que le film Exotica, histoire de la vie du club de streap-tease du même nom…effectivement, ça aurait dû me laisser un indice sur ce qui m’attendait.  Pour faire vite, sans trop en dévoiler, Chloe raconte l’histoire de Catherine (Julianne Moore) qui soupçonne son mari (Liam Neeson) d’entretenir des liaisons avec ses étudiantes. Pour en avoir le cœur net, Catherine décide d’engager une prostituée pour séduire son mari et obtenir d’elle les détails de leur éventuelle relation. Cette prostituée, c’est Chloe, interprétée par la très étrange et néanmoins extrêmement talentueuse Amanda Seyfried (la fille de Meryl Streep dans Mama Mia). Très tôt dans le film, la présence de la scénariste Erin Cressida Wilson se fait sentir. En effet, Wilson à qui l’on doit deux ovnis cinématographiques, La Secrétaire (avec Maggie Gyllenhaal) et Fur (avec Nicole Kidman), est avant tout auteur de nouvelles érotiques, et pour le scénario de Chloe, Wilson ne s’est pas privée de mettre les personnages dans des situations aux dialogues et aux gestes plus qu’équivoques. Mais, ce qui aurait pu donner un trio ultra sensuel et captivant entre Neeson, Moore et Seyfried, se perd dans un drame psychologique un peu long et un aspect thriller pas assez exploité. Le film semble très lisse et très « formaté » alors même qu’il se voulait subversif. Le film a d’ailleurs dû être financé par StudioCanal, les américains rechignant à faire jouer l’une de leurs actrices de premier plan dans un film de ce genre. Reste l’incroyable performance d’Amanda Seyfried. Cette jeune actrice n’a que 24 ans et pourtant son talent ferait presque de l’ombre à celui de la grande Julianne Moore. Ses gigantesques yeux porteurs d’un regard à la fois tendre et effrayant, et son corps à la fois juvénile et extrêmement voluptueux, font de Seyfried l’actrice parfaite pour ce rôle à double emploi…mais je n’en dirai pas plus. Je vous laisse découvrir par vous-même.

Jules

Jardinage à emporter

mars 15, 2010

J’ai découvert ça chez ma maman qui jardine beaucoup en ce moment. Eh, oui ! C’est le printemps. Chose curieuse posée sur la table du salon : ça ressemble à un gobelet de café à emporter, c’est petit, c’est mignon et c’est tout vert ! Bien pratique que cet objet qui n’est autre qu’un pot à faire pousser du persil, basilique, ciboulette et autre herbes de cuisine qui sentent bon. Ça coûte peu cher, c’est très léger et parfait pour une idée cadeau !

Ça se présente sous forme d’un gros gobelet contenant deux palettes de terre et un sachet de graine. Il suffit d’y ajouter de l’eau et d’attendre que ça pousse ! Aussi facile qu’une soupe chinoise bon marché (sans le micro-onde). Personnellement, même sans un jardin j’en mettrais bien un peu partout chez moi, dans ma cuisine et sur mon balcon. Je ne vous donne pas le nom du fabriquant, je crois que vous le devinerez d’après la photo ! Je n’aime pas faire de la pub, mais si vous voulez absolument en connaître le nom, alors n’hésitez pas à me le demander. Tout ça pour vous dire qu’il m’en faut peu pour me sentir bucolique.

By Delli –


Tarantino joue les Schtroumpfs

mars 12, 2010

Selon une source quasi-sûre, Quentin Tarantino va prêter sa voix au Schtroumpf à lunette dans la prochaine adaptation 3D des petits hommes bleus. Surprenant ? Pas vraiment. Il a déjà prêté sa voix à son propre personnage dans les Simpsons (rien d’étonnant pour l’une des séries les plus cultes aux Etats-Unis) et a même effectué un sketch avec les Muppets

Enfin, je le vois plutôt en Gargamel moi ce Tarantino …

By Delli –